Devenir coach : les valeurs de déontologie et de discrétion

Tous les métiers existants suivent des règles préétablies selon les normes internationales qui existent. Tel est le cas du coaching qui, étant un travail de longue haleine, requiert bon nombre de qualités spécifiques. Parmi toutes les exigences pour devenir un coach efficace figure ainsi le respect du code de la déontologie. Cependant, d’autres traits de caractère doivent impérativement être exploités par le coach pour fournir une bonne prestation vis-à-vis de son client.

En quoi consiste le coaching ?

Au sens large du terme, le coaching est le fait d’accompagner une personne ou un petit groupe pour qu’ils puissent se surpasser dans ce qu’ils aspirent à faire. Cela pourrait être dans un domaine sportif ou dans le cadre des études et notamment au sein d’une entreprise. Ainsi, il vise à développer l’individu de façon à ce qu’il s’améliore davantage d’un point de vue personnel. En d’autres termes, tout réside dans l’efficacité de la déontologie du coach.

L’éthique professionnelle du coach parfait

La déontologie du coach est l’une des premières valeurs éthiques qu’il doit maintenir en permanence afin d’accompagner tout individu sous sa responsabilité. En parlant de déontologie, il s’agit entre autres de se conformer à des principes prédéfinis par le code déontologique international. Cela permet d’écarter toutes dérives professionnelles qui ne cadrent pas dans le domaine du coaching. Le premier point qu’il faut avoir en tête est le respect de la personne. En d’autres termes, il s’agira de veiller à ne faire aucune discrimination sur tous les niveaux. Tels sont les cas de la religion, la culture, le sexe, l’ethnie, etc. De ce fait, l’individu concerné pourra exploiter au maximum tout son potentiel et dans le meilleur des cas se surpasser lui-même. Il est donc primordial d’avoir un esprit positif face à toutes les situations.

Les erreurs à ne pas commettre en tant que coach

Certaines erreurs peuvent survenir au cours de l’application de la déontologie du coach entravant ainsi l’efficacité recherchée. Tel est le cas de l’immixtion arbitraire dans la vie privée de la personne. Aussi, il faut éviter d’aller à l’encontre du consentement d’autrui en divulguant par exemple des informations personnelles sur l’individu. Cela relève de l’usage des connaissances psychologiques qui ne doivent en aucun cas être abusives afin d’éviter toutes déstabilisations. Enfin, le dernier point et non le moindre à éviter réside sur le plan mercantile. L’imposition d’une somme considérable pour ses services n’est point recommandée. Pour cela, une étude minutieuse du cas de l’individu ou du coaché doit se faire au préalable.

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